Dr Mehdi Mahrouch, chirurgien esthétique à Marrakech
Chirurgie mammaire

Changement d’implant mammaire

C’est une intervention particulière qui consiste à retirer des anciens implants et les remplacer par de nouveau implants de volume variable selon les souhait de la patiente. Elle peut être faite seule lorsque la morphologie du sein est resté intact ou associer à un lifting mammaire lorsque le sein a perdu son galbe et son harmonie.

Cette intervention implique aussi d’agir sur la capsule péri prothétique qui se forme après une augmentation mammaire classique

Selon les cas, selon la position des implants, l’ancienneté des implants, et votre  examen clinique et radiologique minutieux , je vous indiquerai ce qui faudra faire de cette coque , dans tous les cas elle est envoyée pour examen anatomopathologique afin d’éliminer tous risque de lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC).

  • Soit la retirer en totalité lorsque cela est possible (capsulectomie totale)
  • Soit la retirer de façon limitée (C partielle)
  • Soit retirer la partie antérieure de la capsule en préservant les autres parties (capsulectomie antérieure)
  • Fermer l’ancienne loge de l’implant et placer l’implant dans une autre localisation = sous le muscle ou sous la glande
  • Conserver la même loge et l’adapté aux nouveaux futures implants = Lateral Poket adjustment

Le plus souvent, on utilise les même cicatrices que celle que vous avez eu auparavant, sauf cas plus compliqué et non commun.

Deux consultations sont nécessaires pour définir le projet et choisir la prothèse la mieux adaptée. La première consultation permet de faire connaissance et  le point sur votre parcours de vie, vos antécédents , et déterminer ensemble votre projet. Une simulation par la technique 3D pourra être effectuée lors de la consultation afin d’obtenir un aperçu du rendu post opératoire et aider au choix de la prothèse. La deuxième consultation est également indispensable. Elle permet de répondre aux nouvelles interrogations que vous pourriez avoir, refaire le point sur l’intervention et tout organiser.
Une mammographie ou une échographie seront réalisées systématiquement pour les patientes de plus de 35 ans.

Je vous remets les ordonnances ainsi que votre dossier de préparation a la chirurgie contenant toutes les infirmations discutés lors de notre consultation.

L’intervention se déroule sous anesthésie générale et dure généralement 2h30.

Un petit drain peut être mis en place en fonction de la situation. C’est un dispositif destiné à évacuer le sang qui pourrait s’accumuler autour des prothèses.

Un pansement modelant est posé sur la poitrine et il sera ouvert et changer par votre chirurgien selon un rythme et protocole bien précis

Un soutien-gorge de contention sera à porter jour et nuit pendant 1 mois et demi. La reprise des activités sportives sera progressive et à partir d’un mois post opératoire. Des séances de lumière infra-rouge pourront être réalisées pour accélérer et favoriser la discrétion de la cicatrice. Les rendez-vous de contrôle sont très importants et seront fixés lors du 2eme rendez-vous de consultation : J15, 1 mois , 4 mois, 1 an. Puis une surveillance tous les 2 ans est préconisée.

  • Douleur post-opératoire : elle dépend de la loge d’implantation de la prothèse et de la taille choisie. Une grande révolution dans la prise en charge de l’analgésie post-opératoire est la mise en place dans la loge de la prothèse d’un produit anesthésiant à action longue (Naropeïne*). Son efficacité est telle que les patientes sortent la plupart du temps de la clinique sans douleur.
  • Il est conseillé de porter un soutien-gorge médical pendant 2 à 3 semaines, jour et nuit, non pas pour maintenir la poitrine mais pour son côté pratique (fermeture du soutien-gorge par l’avant et maintien de compresses après la douche quotidienne sans aucun pansement collant). Par la suite, privilégiez le port d’un soutien-gorge sans armature (le port des armatures pourra être repris à 6 semaines).
  • Les fils sont résorbables, ils partiront au fur et à mesure des douches quotidiennes.
  • Le processus de cicatrisation est complet au bout d’1 an (maturité cicatricielle) : les cicatrices sont normalement rosées les premiers mois (hyperplasie physiologique des cicatrices), puis ne se détectent quasiment plus après un an (sur l’aréole).
  • L’exposition au soleil est déconseillée pendant au moins 6 mois afin de ne pas perturber la cicatrisation (sinon il faut appliquer de l’écran total indice 50).

Complications liés à la chirurgie : leurs taux est faible (2%) et plusieurs éléments permettent de les éviter.

  • effets secondaires liés à l’anesthésie : Certains symptômes sont normaux et dues au sevrage de l’anesthésie générale : trouble du sommeil, anxiété, dépression, fatigue. Une bonne alimentation et le repos vous aiderons à passer ce cap.
  • hématome : l’accumulation de sang autour de la prothèse est une complication précoce pouvant survenir au cours des premières heures. S’il est important, une reprise au bloc opératoire est alors préférable afin d’évacuer le sang et de stopper le saignement à son origine.
  • l’épanchement séreux : une accumulation de liquide lymphatique autour de la prothèse est un phénomène assez fréquent, souvent associé à un œdème important. Il disparaît spontanément et progressivement.
  • l’infection : rare après ce type de chirurgie.
  • nécrose cutanée : elle est consécutive à un manque d’oxygénation tissulaire dû à une insuffisance d’apport sanguin localisé, qui peut être favorisé par une tension excessive, un hématome, une infection ou un tabagisme important chez la patiente.
  • altérations de la sensibilité : elles sont fréquentes les premiers mois mais finissent la plupart du temps par régresser.
  • coque periprothétique : la réaction physiologique, normale et constante de l’organisme humain en présence d’un corps étranger, est de l’isoler des tissus environnants en constituant une membrane hermétique qui va entourer l’implant et qu’on appelle « capsule périprothétique ». Normalement, cette membrane est fine, souple et imperceptible, mais il arrive que la réaction s’amplifie et que la capsule s’épaississe, devienne fibreuse et se rétracte en comprimant l’implant, prenant alors le nom de « coque ». Le risque de coque est diminué par l’arrêt du tabac et l’utilisation du keller funnel.
  • les risques lié à la cicatrisation sont aussi possible : retard, cicatrice hypertrophique, chéloïde.

Un œdème est très fréquent. Le résultat ne pourra être apprécié qu’après 1 an tant au niveau des cicatrices que du résultat global. Il peut persister des petites différences entre les 2 seins. Le confort apporté par ces interventions est indéniable.

Le principal inconvénient de cette intervention reste la rançon cicatricielle pour laquelle le suivi en consultation est primordial. Le chirurgien réalise la suture mais ensuite c’est votre corps qui prend le relais et qui cicatrise. J’insiste sur ce point car il est essentiel : la cicatrisation est propre à chacun.

Je travaille également conjointement avec un dermatologue vers qui je vous adresse s’il y a besoin de réaliser en plus du laser sur les cicatrices. L’objectif étant que vos cicatrices soient les plus discrètes possibles.

CHIRURGIE mammaire

N.B. :

De la première consultation à votre convalescence, mon équipe et moi avons développé un processus de prise en charge clair et structuré, où chaque étape est conçue pour assurer votre sécurité, votre confort et le meilleur résultat possible.

Les résultats

Avant & Après

Dr Mehdi Mahrouch, chirurgien esthétique à MarrakechDr Mehdi Mahrouch, chirurgien esthétique à Marrakech